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Que se cache-t-il derrière ces chiffres ?
Un changement de détenteur est l’acte de transcription d’un véhicule immatriculé sur un autre détenteur. Le véhicule est retiré de la circulation par l’actuel détenteur et immatriculé au nom du nouveau ; ce procédé s’applique aux privés et dans le commerce spécialisé.
Les chiffres trimestriels publiés concernent les véhicules transcrits par le commerce tant spécialisé (garages/marchands d’occasions) qu’entre privés.
Il existe pourtant diverses mutations qui n’ont rien à voir avec un changement de détenteur, et qui déclenche tout de même une mutation liée au système : un changement de canton, un changement de nom pour cause de mariage p. ex. Ces « faux changements de détenteurs » sont filtrés et ne sont pas comptabilisés.
On y trouve par contre, des changements de détenteurs qui ne se basent pas sur la vente d’un véhicule, mais qui sont dus à des réflexions tactiques ou autres. Ce sont ceux qui sont faits au sein d’une famille ou alors, des immatriculations de courte durée pour voitures neuves qui sont suivies d’une transcription sur l’acheteur effectif.
Ces facteurs sont tenus en compte par la branche lors de l’exploitation des chiffres d’affaires du commerce des occasions.
En relation avec un changement de détenteur, on comprend sous la durée d’immobilisation, le temps écoulé entre le moment du retrait de la circulation du véhicule par le détenteur actuel et son enregistrement par le nouveau détenteur. La durée totale de l’immobilisation est donc évaluée dès qu’un nouvel acheteur (détenteur) a été trouvé pour ce véhicule.
Pour notre branche, ce sont primairement les durées d’immobilisation du commerce spécialisé qui sont relevantes et non celles du commerce privé. Etant donné que lors d’un changement de détenteur, il n’est pas manifeste pour quelle raison et par qui (concessionnaire ou personne privée) celui-ci s’est fait, on prend la longueur de la durée comme critère d’élimination du commerce privé. Les très courtes durées d’immobilisation (< 4 jours) ne sont pas prises en compte pour exclure une grande partie du commerce privé. De même que de très longues périodes d’immobilisation (> 540 jours) ne sont pas prises en compte. Ainsi il est possible de définir une tendance sur les durées d’immobilisation dans le commerce spécialisé.